Récolte d’hiver

Suite à l’article https://geobiologieblog.wordpress.com/2016/01/03/lesprit-de-larbre/

voici les précisions demandées sur l’origine des boules poussant sur les arbres :

Tout d’abord récolter de préférence en hiver, lorsque la sève est descendue, ce qui facilitera un bon séchage puisque c’est du bois vivant et identique à celui de l’arbre dont la boule est issue.

Pour commencer votre quête, choisir une rive d’étang ou de rivière bordée d’aulnes glutineux, espèce qui aime et aide les débutants dans cette recherche.

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Vous remarquerez peut-être à hauteur d’homme que le tronc porte parfois des boules ! Après c’est comme quand vous cherchez des champignons, quand vous avez l’œil programmé vous en voyez partout… et si en plus vous êtes sensitifs et entrainés vous vous dirigez directement vers le bon arbre.

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Celle-ci est trop jeune pour être cueillie, elle doit être suffisamment détachée du tronc

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Quand l’arbre accepte de vous offrir sa boule, celle-ci se détache sans difficulté, et on voit alors qu’elle s’alimentait de la sève entre écorce et aubier

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D’autres fois, elles seront hors de portée… des hommes, dans le houppier, laissez les donc aux esprits de la nature

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Un bon cueilleur est capable de trouver ses 20 boules à l’heure (c’est ce que j’ai rapporté de ma sortie du jour)

Mais il vous faudra une certaine expérience ou une sacrée chance pour cela !

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Voici la plus belle ! Si vous la conservez telle quelle, écorcez là aussitôt pour montrer ses circonvolutions d’empreintes digitales.

Sinon, laissez sécher une année pour la tourner en rond, en œuf, ou en pendule 😉

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Cela vaut son besant d’or

Tout ce qui suit est vrai, d’autant plus s’il ne l’est pas…

Un ami cher à mon cœur m’a légué un parchemin qu’il tenait de son ancêtre hermétiste, à charge pour moi d’en percer le mystère :

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J’ai accepté ce présent et commencé de suite son décryptage, car cela me semblait correspondre  exactement à ma queste actuelle.

Où cela allait-il me mener ? la Pierre, le Graal ?

Pour le Graal, je l’avais découvert récemment dans une chapelle templière du joli nom de Notre Dame de Bois Garant, que son gardien avait accepté de nous laisser toucher du doigt, avant que nous en repartions marqués de l’étoile du Berger.

Je ferai d’ailleurs vivre l’histoire à ceux qui participeront à l’illumination de Taliesin.

La Pierre ? Trop tôt me semble-t-il…

Mais qu’est-ce donc que cette Queste des Sages ?

C’est très profanement que j’ai suivi la première piste : ayant pêché la truite à la mouche l’an passé sur une petite rivière appelée le Palais, pour remonter à la source il me suffisait d’ouvrir une carte… et d’avoir un peu de chance car il y a au moins 4 rivières portant ce nom (la toponyme doit être issu de palu, marais, qu’on retrouve encore dans paludier ou paludisme)

Me voici donc en suivant du doigt la courbe bleue de l’eau arrivé sur la commune de Torcé-Viviers dont le blason me parle !

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De gueules au château d’argent flanqué de deux tours couvertes de sable, ouvert, ajouré et maçonné du même, surmonté d’un besant d’or, posé sur une terrasse d’argent chargée d’un poisson d’azur.

Parfait ! Un poisson qui remonte à la source de la connaissance et découvre le besant d’or protégé en son château !

Du soleil observe la course

Bon, ben là c’est clair, mais je vais pas passer l’année dans ce château ? Quel château d’ailleurs.

Un expédition m’amène sur la butte entourée de plusieurs ruisselets formant la source.

Le lieu parait abandonné mais accessible, avec certaines portes soigneusement cadenassées, mais d’autres grandes ouvertes…

Je tente une photo au travers d’un trou de serrure, et capte à peine dans la lumière insuffisante ce détail à nul autre second du linteau sculpté de la cheminée ; on y distingue ce qui me semble être un personnage agenouillé, un losange, un cercle pointé.

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Le losange, je l’avais particulièrement étudié lors de l’écriture de mon livre « en quête du monde invisible », donc je pense de suite à l’antimoine, la matière à transformer.

Le cercle pointé étant le soleil, ou l’or, l’aboutissement de la transformation !

Le personnage agenouillé serait-il alchimiste ?

Un corbeau d’une autre cheminée accessible me le confirme : le personnage est coiffé du bonnet de l’initié, et a réussi sa propre transformation puisqu’il s’y montre relié et reliant deux  cornes d’abondance, desquelles il pourra désormais puiser sans fin !

La matière est maitrisée, les deux natures sont rassemblées, la transmutation est opérée.

Cette abondance est la richesse de l’esprit bien entendu !

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L’an de quarante jours reculés

Facile, attendre 40 jours après le début de l’année, cela nous amène au… 9 février.

Mince, pourquoi patienter jusque là pour « du soleil » observer la course !

Je peux tout aussi bien la calculer : le palais à la source du palais est à la latitude de 48° 14′

Que s’y passe-t-il le 40e jour de l’année ?

40, car c’est la durée de la préparation, de la maturation, comme les 40 jours avant la résurrection ?

Le soleil sera alors à midi ce jour à la hauteur maximale de 27°36′, ce que je pourrais observer sur place si je m’y rendais le 9 février avec mon théodolithe*… étant géomètre.

Remarquez en passant que Théo = Dieu, Lithe = pierre, do = préfixe avec l’idée d’apporter de l’extérieur vers l’intérieur.

Donc, je fabrique ma pierre et me rapproche de Dieu en m’ouvrant à la lumière 😉

(* s’écrit en réalité théodolite, sans le « h », du grec thea/odelos, regarder la circonférence)

 

La queste des sages est angulée

Voilà qui me parle aussi puisque les angles causent.

Mais quelle est cette queste des sages, sinon celle-ci :

Ô quadrature !

Vieux tourment du philosophe !

Insoluble rondeur…

Il faut donc se rendre au 40e jour à la source du Palais pour y « anguler » la hauteur du soleil.

Et cet angle mesuré serait la clé de la quadrature ? Ce peut-il que ce soit ici au vu et au su de tous sans que cela n’ait jamais été révélé ?

Essayons vite ce tracé :

hauteur soleil

Eurêka !

Le carré matière et le cercle esprit ainsi « angulé » sont bien de nature différente mais uniformément surfacés !

Voilà, ma pierre est polie…

… et moi aussi, je remercie donc l’auteur de ce parchemin, et ceux qui m’ont donnés ses clés de lecture.

Village de Gaud, l’an 2016 de quinze jours reculés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fib Quoi ça ?

Dans le prolongement de l’article publié hier soir https://wordpress.com/post/geobiologieblog.wordpress.com/525 je vous propose ce Fib*

Nombre

Dort

Dans l’Elf

L’intuition !

La perche envoûtée

Dévoilant la coudée sacrée

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* Le Fib est une forme de poésie s’appuyant sur la suite de Fibonacci et ressemblant au haïku. C’est un poème composé de 6 vers et comptant 20 syllabes, chacun des vers comptant autant de syllabes que chaque ligne correspondante de la séquence de Fibonacci, soit 1/1/2/3/5/8

Voici un exemple d’un Fib classique de Gregory K Pincus :

One

Small,

Precise,

Poetic,

Spiraling mixture :

Math plus poetry yields the Fib.

 

 

Je vous tends la perche !

Onze est le nombre de l’intuition !

Extrayons par la géométrie la racine carrée de 11 :

Pour cela, un diamètre de 11+1 permet d’élever bien droit la perche jusqu’à la voûte, sa longueur est de racine carrée de 11, soit 3.3166

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La perche est une ancienne mesure valant 12 pieds

Le pied de cette perche est donc de 3.3166 / 12, soit 0.2764

Ce pied multiplié par le nombre d’or Ø donne la coudée :

Cela fait donc 0.2764 x Ø = 0.4472

Soit une approche inédite au 1/10000e de la coudée la plus sacrée, qui est je le rappelle de l’inverse de la racine carrée de 5

Et donc en passant une nouvelle approche de Ø à 5/10000e :

12 divisé par la racine carrée de 55

Baguette magique

Aujourd’hui confection d’une baguette magique commandée en… septembre ! Un magicien est patient par nature.

Le bois est en magnolia, séché des années debout contre l’établi ; c’est un bois au cœur dense et foncé.

Le magnolia a été ainsi baptisé en hommage au botaniste Magnol.

Pour les grandes huiles donc 😉

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J’allais pour la prendre en photo une fois terminée : elle est tournée pour le manche et sculptée pour la pointe, quand tout à coup, pffffouittt, volatilisée !

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Non bien sûr, je ne peux pas vous montrer cette baguette qui doit rester secrète pour être efficace et conforme à son programme (c’est moi qui en fixe les limites même si son action dépend de son utilisateur)

Ce type de création est bien sûr destinée aux personnes que je connais parfaitement, cela va sans dire.

 

 

 

L’Esprit de l’Arbre

Antoine m’a confié une boule de bois qu’il a récolté sur le tronc d’un arbre.

Ces boules sont reliées à l’Esprit de l’Arbre mais leur croissance se fait à l’extérieur. Ce n’est pas le fruit de l’arbre, car ces boules ont les caractéristiques du bois : écorce, sève, aubier, duramen.

Une fois tournée sous forme d’œuf, on découvre ce qui se cachait sous l’écorce ! (le pied-support est tourné en buis)

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Bien que ce morceau de bois soit mort depuis longtemps, il garde en lui une force mesurable par son champ d’énergie, ici entre mes doigts :

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Mais si on appelle en lui l’Esprit de l’Arbre ce champ grandit considérablement, devient moelleux, chaud, et même « saoulant » pour certains !

Le vivant ou le conscient sont souvent cachés là où on ne le soupçonne pas… quand on a pas accès au monde invisible.

Certains diraient alors « Ceci n’est pas un œuf »

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L’année 2016 sera féconde si vous savez vous relier à nouveau à la nature cachée des choses, ce que je vous souhaite.

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De l’ombre naitra la lumière !

Vous qui avez lu mon livre « En Queste de l’Estoile », vous avez bien compris que « ma » coudée sacrée de 0.4472 est liée au mètre puisque par exemple la canne du bâtisseur de exactement 1 mètre de longueur est la somme de « ma » coudée et du pied, de l’empan et de la palme qui sont ses divisions liées au nombre d’or Ø

1 mètre = coudée + pied + empan + palme

1 mètre = coudée + coudée/Ø + coudée/ز + coudée/Ø3

Et bien figurez vous que quelque part sur cette terre on peut vérifier le lien entre « ma » coudée et le mètre, au soleil au plus haut du jour le plus court, c’est-à-dire à midi au solstice d’hiver.

Et la lumière nait de l’ombre !

Le soleil au solstice d’hiver monte au plus haut à 24° quand on se trouve à la latitude de 42°29′, latitude autour de laquelle serpente le Chemin de Compostelle, dit autrefois Voie Lactée, le chemin céleste qui éclairera et guidera votre queste.

D’ailleurs j’aime ce clin dieu de José Luis Corral qui situe l’intrigue de son roman « Le nombre de Dieu » dans la cathédrale de Burgos, haut lieu du Camino, sur cette exacte latitude.

Extrait de la 4e de couverture :

« 1212, au cœur du siècle des cathédrales, Paris et la France brillent par leur art de bâtir ces nouveaux temples dédiés à Dieu et à la lumière, les grands maîtres se transmettant ce qu’ils appellent « le Nombre de Dieu »

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Si je pose verticalement sur un sol plan un bâton d’une coudée de longueur (en jaune), son ombre est alors de exactement 1 mètre (en rouge) à cet instant précis de l’année, quand on bascule vers la lumière nouvelle.

Et si je pose un bâton de 1m son ombre est de 5 coudées (en vert).

… et oui !

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