Archives mensuelles : janvier 2016

Pendules pour ces dames

Isabelle est magnétiseuse, elle aime le violet, pendule en bois de prunier

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Monique hérite pour débuter d’un pendule en camélia breton

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Laurence aura un pendule de fée, donc en aubépine

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Un petit cube… c’est l’heure de la pinte !

Tout d’abord un extrait de Métrologie

… ou Traité des mesures, poids et monnoies des anciens peuples et des modernes, paru en 1780 à Paris, avec approbation & privilège du Roi :

metrologie1

Relevons que le mot continence n’a rien à voir avec son sens actuel de chasteté, mais avec le sens du verbe latin pour contenir.

Donc, ma sagacité de Savan étant exercée, et bien qu’ayant saisi les données et l’ensemble, cette idée de contenant qui serait la mesure étalon ne m’avait pas encore effleurée !

Ma coudée sacrée, (valant je le rappelle l’inverse de la racine carrée de 5) étant de 0m4472, mon cubitus au cube est de 0.08944 m3, soit un peu plus de 89 litres.

Remarquons aussitôt que cette coudée à la particularité unique au monde et dans sa proche banlieue d’avoir son double décuplant son cube, puisque deux fois mon cubitus font donc 0.8944 !

Mais pour en revenir à nos étalons, ce cube de 89 litres contiendrait donc 100 pintes de Pictons !

C’est très amusant cette étymologie puisque pinte vient du latin pictus ayant donné pinctus puis pinte ; tandis que Picton, le peuple gaulois de la région de Poitiers vient du celte pict signifiant rusé 😉

Donc avant de se prendre une pinte ou de se pinter et d’être plein on était peint !

On dit encore prendre un pot , sans savoir que cela fait deux pintes, ou quatre chopines, ou huit roquilles 😉

pinte de poitiers

Mais revenons l’esprit clair à Poitiers où nous trouvons la baptistère Saint Jean, réputé être le plus ancien monument chrétien d’Occident.

Son bassin (puisque le baptême se faisait par immersion) était composé à l’origine (IVeme S.) de 3 octogones de dimension décroissante vers le fond, comme l’ont montré les fouilles du Père de la Croix, pour un volume de 76 cubitus-cube.

bassin saint jean photo.jpg

bassin saint jean

76 est le nombre du baptême, de la naissance au spirituel, le passage sur un plan supérieur d’existence.

D’ailleurs le premier mot hébreu de la Bible est Bérèchit (au commencement) qui a pour somme des valeurs (rangs dans l’alphabet) de ses lettres 76 = Beth 2 + Resh 20 + Aleph 1 + Shin 21 + Iod 10 + Tau 22

Et 76 est le début et la fin, puisque quelle que soit la puissance à laquelle on l’élève, le nombre 76 se termine toujours pas lui-même !

761 = 76

762 = 5776

763 = 438976

764 = 33362176

Bien, vous m’avez suivi jusque là, vous voilà baptisés !

Alors, récapitulons :

Une piscine formée de 3 octogones, cela fait 3 x 8 = 24

Le nombre de cette piscine étant 76, si j’y enlève le « matériel » 24, il doit rester le « spirituel » 52 ?

Et qu’est-ce qui vaut 52 dans la guématrie par rang ?

52 = Aleph 1 + Lamed 12 + 5 + Iod 10 + Mem 24

Élohim, le nom de Dieu !

Étonnant, n’est-il pas ?

 

 

 

Méditation sur la quadrature

Savez-vous que pour méditer il suffit d’une règle, d’un compas, et de votre main qui en conscience transformera le carré-matière en cercle-esprit ?

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Voici le tracé proposé à partir de la construction préalable du triangle sacré, le triangle de Pythagore 3-4-5

Il faut une pièce au calme, une bougie et de l’encens pourquoi pas, du papier blanc, un compas avec une mine graphite, et de la couleur bleu et or pour le tracé final.

L’exercice démarre dès que vous prenez en main votre compas : votre biochamp, ou bulle vitale, est alors de dimension 1.

A la fin de la méditation géométrique proposée, votre bulle aura une dimension multipliée par 7 si vous avez su œuvrer avec l’inspiration nécessaire.

Voici les différentes étapes :

Tout d’abord, étape 1, le tracé d’un double carré de côté 1 nous donne la diagonale racine carrée de 5

A l’étape 2, cette diagonale devient le côté d’un nouveau carré à quadrupler

Étapes 3 à 6 : nous obtenons l’équerre du baptisseur 3-4-5 (écrit volontairement ainsi, mêlant baptême et tisseur de la trame qui liera le ciel et la terre à l’étape suivante)

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Étape 7 : nous traçons tout d’abord le segment de côté racine de 12.5, en traçant le cercle de diamètre 12,5 + 1 (le cercle rouge)

Étape 8 : segment qui devient le côté du carré de diagonale 5 de notre équerre ; le périmètre du carré est de 10 x racine de 2, ce qui vous donne une piste pour l’obtenir par une autre construction !

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Étape 9 : le milieu du côté 4 de l’équerre est trouvé au compas, il devient le centre du cercle de diamètre 4

Étape 10 : grande respiration, ouverture optimale du chakra couronne, le cercle esprit ainsi crée est centré sur le carré matière !

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La quadrature est approchée bellement puisque le carré est de surface 12.500 pour un cercle d’une aire de 12.566 soit 4 x Pi

Pour garder le bénéfice de cette expansion de biochamp plus longtemps, appliquez vous à tracer en bleu le carré puis le cercle en doré.

Vous voilà parfaitement détendus, bien loin de la matière et au plus près des cieux.

Que je n’entende plus personne dire je ne comprends rien à la géométrie !

Allez en paix, et à la semaine prochaine pour une nouvelle leçon 😉

 

Là écoutez la coudée !

Là écoutez la coudée !

Manuel qui est un lecteur attentif et malicieux me pose deux questions suite à la publication de l’article https://geobiologieblog.wordpress.com/2016/01/08/je-vous-tends-la-perche/

Q1 : que penser de la coudée 0,5236 qui fait tant parler sur la toile ?

Q2 : peut on penser qu’une coudée serait adaptée en fonction de la latitude où nous sommes

 

 

R1 : la coudée royale de 0,5236 soit le sixième de Pi serait LA coudée d’Égypte pour les grandes pyramides.

C’est ce qui est particulièrement étudié dans le livre du Dr Charles FUNCK-HELLET, édité en 1956 : La Bible et la Grande Pyramide d’Égypte – témoignages authentiques du mètre et de Pi

dont je parlais ici : https://geobiologieblog.wordpress.com/2015/12/17/livre-rare/

Mais ce que personne n’a montré avant moi ce soir (à ma connaissance), c’est que cette coudée se cache dans la construction à la règle et au compas que je vous propose ici, qui montre MA coudée la plus sacrée de 0,4472, appelée ci-dessous C

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Le cercle de rayon Ø dans le double carré de côté Ø montre 4 segments et 1 angle :

  • Rouge longueur 1
  • Doré longueur de la coudée sacrée C
  • Vert longueur 2C
  • Magenta longueur nombre d’or Ø x C
  • Angle alpha de 26.57° c’est-à-dire arc tangente de 0.5 ou arc sinus de C

Le segment magenta vaut 0.7236, soit la valeur approchée à 5 cent millième de la racine carrée de la coudée royale !

essentiel cubitus2.jpg

R2 : la coudée du lieu est fonction de la latitude et donc propre à chaque lieu

Elle ne se calculait pas à l’époque des bâtisseurs mais se mesurait avec LE bâton : pour déterminer la coudée locale par l’observation, il faut au jour de l’équinoxe de printemps ou d’automne planter un bâton qui dépassera de 1 m du sol dans la direction du soleil de midi (heure solaire), de façon à ce que son ombre soit nulle.

En mesurant la hauteur à l’aplomb de l’extrémité de ce bâton, on obtient la valeur de la coudée locale.

Pour le calcul, c’est simple de nos jours, cela correspond au sinus de l’angle de la hauteur du soleil à midi aux équinoxes ou le cosinus de la latitude.

Exemple à Chartres

coudée locale chartres

Que fait-on de cette coudée du lieu ?

On bâtit à sa mesure qui est le module pour résonner avec le lieu illuminé.

Exemple du chœur de la cathédrale de Lyon, de diamètre 11m30.

La coudée du lieu de Lyon est donc le cosinus de la latitude, soit cos 45.75° = 0.6978

Cette coudée multipliée par le nombre d’or Ø donne 1.129, soit 1/10 du diamètre du chœur.

choeur cathédfrale lyon.jpg

Dessin du chœur de Pierre-Alexandre NICOLAS qui a étudié cette cathédrale… sans découvrir ce que j’ai révélé ci-dessus (mais je l’ai partagé avec lui bien volontiers)

Suite au commentaire de Vincent

…qui cherche le lien avec le triangle de Pythagore, le triangle sacré 3-4-5 dont un angle bout à 90°, voici où s’y cache ma coudée sacrée de 0.4472 notée en dorée C ci-dessous

triangle pythagore.jpg

 

 

 

 

 

Le conclave des gardiens invisibles

J’ai remarqué après Noël en visitant la cathédrale de Vannes que le gardien invisible n’était pas présent sur les lieux. Cela est assez rare et très significatif.

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La dernière fois, en 2008 ou 2009 je ne sais plus, j’avais remarqué cette absence alors que je m’adressais au gardien de la tour St Jacques à Paris.

Nous avions testé à l’époque avec L.M. que les intérimaires  n’étaient pas là pour plaisanter, et avaient des méthodes plutôt rudes.

Le gardien de Vannes est donc parti rejoindre ses confrères pour un conclave qui durera d’après les informations actuelles jusqu’au 9 février (date dont je parlais d’ailleurs dans un autre article…)

Surveillez le retour pour avoir peut-être des échos !

Alors, qu’est-ce qui se trame dans ce conclave ?

Bien sûr, aucune information ne filtre, c’est le principe du conclave.

Mais pour l’essentiel, l’idée est de décider comment accompagner les pauvres humains que nous sommes à supporter le changement énergétique à venir qui s’annonce par trop brutal pour beaucoup.

Et pour ceux d’entre nous qui connaissent leur mission, ils ont déjà remarqué la mobilisation qui se fait d’elle même pour assister au mieux le moment venu nos contemporains désemparés.

Que la force soit avec nous !

Non… Mais si !

 

 

 

 

 

 

 

Concours de la tour

Hier c’était samedi, donc j’ai sorti mon gros zoom et photographié la tour en ruine qui pourtant vous sourit !

J’ai évalué avec mon expérience de géomètre la distance de l’appareil à la tour à D1 mètres.

J’ai contrôlé cette évaluation avec géoportail et trouvé une distance de D2 mètres.

Celui qui me donnera la distance D1 la plus proche de mon estimation avant mercredi 20 janvier 18h18 remportera un pendule personnalisé !

Celui qui me donnera la différence entre D2 et D1 recevra en prime ma considération distinguée, et cela permettra de départager les ex æquo !

Pour une idée de ce qu’est un pendule personnalisé, voyez ici les réalisations et les commentaires de leurs propriétaires :

https://geobiologieblog.wordpress.com/pendules-personnalises/

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La réponse au concours était D1 : 1000m et D2 : 1016m

C’est Arnaud dit Nones qui remporte le pendule !

Mais les réponses étaient bien loin de la vérité 😉

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Et voici donc le pendule en prunellier spécialement crée pour Arnaud, vainqueur de ce 1er concours, qui sera renouvelé au printemps !

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Récolte d’hiver

Suite à l’article https://geobiologieblog.wordpress.com/2016/01/03/lesprit-de-larbre/

voici les précisions demandées sur l’origine des boules poussant sur les arbres :

Tout d’abord récolter de préférence en hiver, lorsque la sève est descendue, ce qui facilitera un bon séchage puisque c’est du bois vivant et identique à celui de l’arbre dont la boule est issue.

Pour commencer votre quête, choisir une rive d’étang ou de rivière bordée d’aulnes glutineux, espèce qui aime et aide les débutants dans cette recherche.

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Vous remarquerez peut-être à hauteur d’homme que le tronc porte parfois des boules ! Après c’est comme quand vous cherchez des champignons, quand vous avez l’œil programmé vous en voyez partout… et si en plus vous êtes sensitifs et entrainés vous vous dirigez directement vers le bon arbre.

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Celle-ci est trop jeune pour être cueillie, elle doit être suffisamment détachée du tronc

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Quand l’arbre accepte de vous offrir sa boule, celle-ci se détache sans difficulté, et on voit alors qu’elle s’alimentait de la sève entre écorce et aubier

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D’autres fois, elles seront hors de portée… des hommes, dans le houppier, laissez les donc aux esprits de la nature

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Un bon cueilleur est capable de trouver ses 20 boules à l’heure (c’est ce que j’ai rapporté de ma sortie du jour)

Mais il vous faudra une certaine expérience ou une sacrée chance pour cela !

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Voici la plus belle ! Si vous la conservez telle quelle, écorcez là aussitôt pour montrer ses circonvolutions d’empreintes digitales.

Sinon, laissez sécher une année pour la tourner en rond, en œuf, ou en pendule 😉

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Cela vaut son besant d’or

Tout ce qui suit est vrai, d’autant plus s’il ne l’est pas…

Un ami cher à mon cœur m’a légué un parchemin qu’il tenait de son ancêtre hermétiste, à charge pour moi d’en percer le mystère :

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J’ai accepté ce présent et commencé de suite son décryptage, car cela me semblait correspondre  exactement à ma queste actuelle.

Où cela allait-il me mener ? la Pierre, le Graal ?

Pour le Graal, je l’avais découvert récemment dans une chapelle templière du joli nom de Notre Dame de Bois Garant, que son gardien avait accepté de nous laisser toucher du doigt, avant que nous en repartions marqués de l’étoile du Berger.

Je ferai d’ailleurs vivre l’histoire à ceux qui participeront à l’illumination de Taliesin.

La Pierre ? Trop tôt me semble-t-il…

Mais qu’est-ce donc que cette Queste des Sages ?

C’est très profanement que j’ai suivi la première piste : ayant pêché la truite à la mouche l’an passé sur une petite rivière appelée le Palais, pour remonter à la source il me suffisait d’ouvrir une carte… et d’avoir un peu de chance car il y a au moins 4 rivières portant ce nom (la toponyme doit être issu de palu, marais, qu’on retrouve encore dans paludier ou paludisme)

Me voici donc en suivant du doigt la courbe bleue de l’eau arrivé sur la commune de Torcé-Viviers dont le blason me parle !

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De gueules au château d’argent flanqué de deux tours couvertes de sable, ouvert, ajouré et maçonné du même, surmonté d’un besant d’or, posé sur une terrasse d’argent chargée d’un poisson d’azur.

Parfait ! Un poisson qui remonte à la source de la connaissance et découvre le besant d’or protégé en son château !

Du soleil observe la course

Bon, ben là c’est clair, mais je vais pas passer l’année dans ce château ? Quel château d’ailleurs.

Un expédition m’amène sur la butte entourée de plusieurs ruisselets formant la source.

Le lieu parait abandonné mais accessible, avec certaines portes soigneusement cadenassées, mais d’autres grandes ouvertes…

Je tente une photo au travers d’un trou de serrure, et capte à peine dans la lumière insuffisante ce détail à nul autre second du linteau sculpté de la cheminée ; on y distingue ce qui me semble être un personnage agenouillé, un losange, un cercle pointé.

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Le losange, je l’avais particulièrement étudié lors de l’écriture de mon livre « en quête du monde invisible », donc je pense de suite à l’antimoine, la matière à transformer.

Le cercle pointé étant le soleil, ou l’or, l’aboutissement de la transformation !

Le personnage agenouillé serait-il alchimiste ?

Un corbeau d’une autre cheminée accessible me le confirme : le personnage est coiffé du bonnet de l’initié, et a réussi sa propre transformation puisqu’il s’y montre relié et reliant deux  cornes d’abondance, desquelles il pourra désormais puiser sans fin !

La matière est maitrisée, les deux natures sont rassemblées, la transmutation est opérée.

Cette abondance est la richesse de l’esprit bien entendu !

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L’an de quarante jours reculés

Facile, attendre 40 jours après le début de l’année, cela nous amène au… 9 février.

Mince, pourquoi patienter jusque là pour « du soleil » observer la course !

Je peux tout aussi bien la calculer : le palais à la source du palais est à la latitude de 48° 14′

Que s’y passe-t-il le 40e jour de l’année ?

40, car c’est la durée de la préparation, de la maturation, comme les 40 jours avant la résurrection ?

Le soleil sera alors à midi ce jour à la hauteur maximale de 27°36′, ce que je pourrais observer sur place si je m’y rendais le 9 février avec mon théodolithe*… étant géomètre.

Remarquez en passant que Théo = Dieu, Lithe = pierre, do = préfixe avec l’idée d’apporter de l’extérieur vers l’intérieur.

Donc, je fabrique ma pierre et me rapproche de Dieu en m’ouvrant à la lumière 😉

(* s’écrit en réalité théodolite, sans le « h », du grec thea/odelos, regarder la circonférence)

 

La queste des sages est angulée

Voilà qui me parle aussi puisque les angles causent.

Mais quelle est cette queste des sages, sinon celle-ci :

Ô quadrature !

Vieux tourment du philosophe !

Insoluble rondeur…

Il faut donc se rendre au 40e jour à la source du Palais pour y « anguler » la hauteur du soleil.

Et cet angle mesuré serait la clé de la quadrature ? Ce peut-il que ce soit ici au vu et au su de tous sans que cela n’ait jamais été révélé ?

Essayons vite ce tracé :

hauteur soleil

Eurêka !

Le carré matière et le cercle esprit ainsi « angulé » sont bien de nature différente mais uniformément surfacés !

Voilà, ma pierre est polie…

… et moi aussi, je remercie donc l’auteur de ce parchemin, et ceux qui m’ont donnés ses clés de lecture.

Village de Gaud, l’an 2016 de quinze jours reculés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fib Quoi ça ?

Dans le prolongement de l’article publié hier soir https://wordpress.com/post/geobiologieblog.wordpress.com/525 je vous propose ce Fib*

Nombre

Dort

Dans l’Elf

L’intuition !

La perche envoûtée

Dévoilant la coudée sacrée

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* Le Fib est une forme de poésie s’appuyant sur la suite de Fibonacci et ressemblant au haïku. C’est un poème composé de 6 vers et comptant 20 syllabes, chacun des vers comptant autant de syllabes que chaque ligne correspondante de la séquence de Fibonacci, soit 1/1/2/3/5/8

Voici un exemple d’un Fib classique de Gregory K Pincus :

One

Small,

Precise,

Poetic,

Spiraling mixture :

Math plus poetry yields the Fib.